Ainsi, l'action repose non plus sur l'article 72 LCA (subrogation légale), mais sur la cession de droits consécutive à l'avance de prestations faites par la compagnie d'assurances Z. à la commune (art. 164 ss CO) et sur l'article 51 CO qui donne au juge le pouvoir de statuer librement sur l'ampleur admissible du recours d'un responsable contractuel contre un autre. c) Les défendeurs objectent encore que la cession n'a pas été alléguée par les demanderesses, seule une subrogation l'étant. C'est une façon de jouer sur les mots, la subrogation étant une cession légale.