Malgré cela, il a également affirmé avec D. aux époux P. qu'il n'y avait pas problèmes pour la continuation du chantier, se fiant aux promesses de financement de D. dont il s'est rapidement avéré qu'elles étaient illusoires. b) On peut sérieusement se poser la question de savoir si C., en tant qu'administrateur de N. SA, n'aurait pas dû informer le juge que l'actif de la société ne couvrait plus les dettes (art.725 al.3 aCO) dès qu'il a eu connaissance, dans le courant du mois de septembre, du bilan intermédiaire au 31 août 1990 faisant état d'une perte de plus de 855'000 francs.