En agissant de la sorte, D. a agi de façon incorrecte et violé les règles de la bonne foi en affaires, en détournant de son but le paiement de l'acompte effectué par le maître de l'ouvrage, comme ce dernier était en droit de l'attendre, et en lui affirmant qu'il n'y avait pas de problèmes financiers. Un tel comportement est illicite (Engel, Droit des obligations, p.308) et son auteur est tenu de réparer le dommage ainsi causé au demandeur, conformément aux articles 41 ss CO. Le préjudice s'élève à 66'000 francs, représentant la partie de l'acompte qui n'a pas servi à l'exécution de l'ouvrage. 5.