Il a été libéré par jugement du Tribunal du district de Delémont du 12 mai 1992 qui a considéré en bref que l'acompte de 96'000 francs versé par les plaignants n'était pas confié au prévenu au sens de l'article 140 ch.1 CP. En revanche, le tribunal a condamné D. aux frais de la cause en considérant que son attitude n'était pas sans reproches et qu'il avait commis plusieurs "fautes civiles évidentes".