La prétention des demandeurs a été admise définitivement à l'état de collocation, de sorte que, par ordonnance du 9 août 1991, le juge instructeur a constaté que le procès était devenu sans objet en ce qui concerne la défenderesse N. SA. E. Les défendeurs D. et C. ont conclu tous deux au rejet de la demande sous suite de frais et dépens. Ils estiment chacun avoir été trompé par l'autre et contestent toute faute ou toute responsabilité personnelle pour la perte éprouvée par les demandeurs. C O N S I D E R A N T 1. La Cour civile est compétente en raison de la valeur litigieuse résultant de la somme des conclusions de la demande. 2.