Un bilan intermédiaire au 31 août 1990 établi par la fiduciaire fait ressortir une perte totale de plus de 855'000 francs à cette date. Le procès qui avait été suspendu à l'égard de N. SA, n'a pas été continué par la masse en faillite ni par un créancier. La prétention des demandeurs a été admise définitivement à l'état de collocation, de sorte que, par ordonnance du 9 août 1991, le juge instructeur a constaté que le procès était devenu sans objet en ce qui concerne la défenderesse N. SA. E. Les défendeurs D. et C. ont conclu tous deux au rejet de la demande sous suite de frais et dépens.