Ils leur imputent également à faute de n'avoir pris aucune précaution pour que cet acompte soit utilisé conformément au contrat, de sorte qu'à leur avis les trois défendeurs sont solidairement responsables de la perte de 66'000 francs qu'ils éprouvent. Ils allèguent également avoir subi un dommage important par suite de retard dans le chantier qui a dû finalement être confié à une autre entreprise, dommage qu'ils ne peuvent encore chiffrer, réservant leurs prétentions en dommages-intérêts de ce chef. C. La faillite de N. SA a été prononcée à sa demande par jugement du 19 mars 1991.