Elle laisse entendre par là, comme elle l'a précisé auprès de l'intimée, qu'elle envisage l'introduction d'une action en dommages et intérêts. Or, le principe constitutionnel fondamental de l'égalité de traitement exige entre autres que chaque citoyen puisse en tout temps sauvegarder ses droits par tous les moyens que l'ordre juridique met à disposition (ATF 95 I 103, cons. 2a). La recourante justifie donc indéniablement d'un droit juridiquement protégé qui peut, en principe, fonder la prétention à consulter un dossier (ATF 118 Ia 488, cons.2c; JT 1994 I 594). c)