que cette démarche a donné l'occasion à I., au besoin, de faire disparaître d'éventuelles pièces compromettantes; que l'avocate, en outrepassant son rôle de défenseur, a empêché les autorités de déterminer si la poursuite pénale devait ou non être étendue à I.. Estimant que Me X. pouvait avoir compromis la dignité du barreau, l'Autorité de surveillance des avocats a ouvert une procédure disciplinaire contre elle le 2 novembre 2000. C. Dans ses observations du 23 novembre 2000, Me X. confirme les explications qu'elle a données au juge d'instruction le 19 septembre précédent.