que I. savait, au moment où elle l'a contacté, la raison pour laquelle il devait comparaître devant la police; qu'elle ignorait que cette dernière devait effectuer une perquisition chez le banquier; qu'elle n'a jamais voulu gêner ni compromettre l'enquête en cours. B. Par écriture du 26 octobre 2000, le juge d'instruction dénonce Me X. à l'Autorité de surveillance des avocats, estimant que son intervention auprès de I. n'a pas permis à la police de vérifier que ce dernier ne s'était pas vu confier d'autres objets encore par le prévenu; que cette démarche a donné l'occasion à I., au besoin, de faire disparaître d'éventuelles pièces compromettantes;