. Invitée par le juge d'instruction à lui indiquer pour quelle raison elle avait contacté I. de la sorte, Me X. a répondu le 19 septembre 2000 en substance qu'elle ignorait tout de l'objet de la procédure pénale dirigée contre son client, si ce n'est qu'une plainte avait été déposée contre lui par un collectionneur d'art, lequel lui avait confié onze objets, dont dix avaient à cette époque déjà été restitués; qu'elle pensait que de la restitution du onzième objet – l'aquarelle en cause – dépendait la remise en liberté de S.; que I. savait, au moment où elle l'a contacté, la raison pour laquelle il devait comparaître devant la police;