En l'espèce, Me X. se défend d'avoir contrevenu à l'obligation de secret ainsi définie, déclarant avoir agi avec l'accord préalable de ses clients. Il ressort cependant des documents déposés à l'appui de ses observations que l'intéressé a transmis à la presse à tout le moins des extraits d'un acte notarié portant division cadastrale du 24 mars 1998 auxquels sont intervenus au moins un tiers et la commune de Y.. Rien n'indique que cet acte eût été rendu public avant le communiqué de presse incriminé.