Me X. se défend d'avoir violé le secret professionnel auquel il est tenu, à mesure qu'il a agi avec l'accord préalable de ses clients. Il estime que le recours à un communiqué de presse était justifié du moment que la commune n'avait pas respecté son obligation légale de statuer par voie de décision et avait cherché à faire pression sur ses clients pour les contraindre à un arrangement financier avec un tiers. Il relève que le titre dudit communiqué devait constituer une accroche pour les journalistes et conclut à ce qu'il soit renoncé à toute sanction disciplinaire. L'intéressé propose l'audition de deux témoins et dépose divers documents. C O N S I D E R A N T en droit 1