C. Dans son écriture du 11 septembre 2000, Me X. soutient que ses clients ont fait l'objet de la part du tiers, propriétaire de la route en question, d'une prétention indue car contraire à la loi cantonale sur l'aménagement du territoire (LCAT) et que cette prétention aurait dû faire l'objet d'une décision susceptible de recours de la part de l'autorité communale. Il indique que celle-ci s'est toujours refusée à rendre une telle décision, poussant ses clients à un arrangement avec le tiers en cause.