Cette route (privée) n'a pas été construite par la Commune ni sur mandat de celle-ci, aucun contrat écrit n'ayant été signé, conformément à la LCAT, avec ce promoteur. Or, le Conseil communal fait pression pour que les voisins paient cette somme au promoteur, mais rien d'officiel : pas de décision sujette à recours, rien de conforme à la loi. « Il faut payer » semble dire le Conseil communal qui a usé de tous les moyens, craignant visiblement que le promoteur ne se retourne contre lui … Aujourd’hui, un quartier entier ne peut rejoindre le réseau routier qu’en passant par une route « privée » dont le Conseil communal a pourtant promis par écrit – en mars 1998 déjà – qu’elle serait communale.