Cette règle ne s'applique qu'à l'égard d'un justiciable ignorant des lois et incapable de se représenter par lui-même la valeur du travail intellectuel de son avocat; elle ne saurait être invoquée par le client rompu aux affaires (décisions des 24.11.1997, no 1901, 25.3.1997, no 1841 et 8.12.1993, no 1707; v. aussi JT 1990 III 68 et les références). Il y a donc lieu d'examiner si, dans le cas présent,cette jurisprudence trouve application. En l'espèce, l'avocat prétend que son mandant était rompu aux affaires, ce que ce dernier conteste. Le dossier n'établit pas que tel serait le cas.