Par courrier du 23 janvier 1994, l'avocat a demandé le paiement d'une nouvelle provision de 5’500 francs. B. n'a pas donné suite à cette demande et a répondu à l'avocat, le 28 janvier 1994, en lui reprochant de n'avoir pas fait avancer le dossier depuis le mois de novembre 1992, en alléguant qu'il avait budgété le coût de son intervention à 7'500 francs lors d'une rencontre en février 1993 et en sollicitant un décompte détaillé de ses prestations pour éviter un conflit éventuel s'agissant du règlement de ses honoraires.