Le jugement du 16 janvier 1996 a conclu à l'existence d'une tentative de contrainte et a condamné Me X. à une amende. Il est entré en force et, même si l'avocat tente dans le cadre de la présente procédure de remettre en cause la qualification juridique des faits, il n'existe pas de motifs de revenir sur les conclusions du juge pénal, d'ailleurs motivées de manière convaincante. b)