En outre, la loi prévoit que l'avocat s'abstient d'activités et de procédés incompatibles avec la dignité de sa profession. En particulier, il ne soutient pas les causes qu'il sait téméraires, il ne travestit pas sciemment les faits et ne cherche pas à égarer les juges par des artifices (art.11 LAv). b) S'il est considéré comme un auxiliaire de la justice, et jouissant de ce fait d'un certain nombre de privilèges dans l'exercice de sa profession, l'avocat a donc aussi des devoirs qui limitent en quelque mesure sa liberté d'action et d'expression.