La Cour de cassation civile a rejeté la requête de récusation par décision du 2 février 1995, de même que les deux recours dont elle avait été saisie. La Cour a considéré qu'il n'existait en l'espèce aucune circonstance objective propre à éveiller le soupçon de partialité du juge, de sorte que la requête de récusation était mal fondée et même téméraire. B.