Concrètement, elle a fait valoir que le juge n'a pas mentionné dans un procès-verbal d'audience du 17 juin 1994 les déclarations faites par son client au sujet du comportement alarmant du fils des époux et que le juge a dissimulé ce fait dans l'ordonnance de mesures provisoires et dans sa lettre à l'office des mineurs. En outre, l'avocate a exposé que le juge Y. continuait de refuser de rendre justice au requérant (son client) tout en donnant des conseils juridiques à l'adverse partie; elle s'est référée à ce sujet derechef au contenu de l'ordonnance de mesures provisoires, aux courriers du 16 novembre 1994 et au procès-verbal d'audience du 17 juin 1994.