Le même jour, le juge a écrit à l'office des mineurs en vue de l'établissement d'un rapport, conformément à l'ordonnance susmentionnée. Le 16 novembre 1994 également, le juge a écrit aux mandataires des deux parties, leur transmettant l'ordonnance de mesures provisoires et la réquisition adressée à l'office des mineurs, en indiquant qu'il statuerait sur les preuves au fond lorsque l'ordonnance de mesures provisoires sera en force. Par mandat de son client Me X. a déposé à la Cour de cassation civile le 6 décembre 1994 une requête de récusation du juge Y., un recours en cassation contre l'ordonnance de mesures provisoires, et un recours pour déni de justice formel.