- ce qui, le cas échéant, est le plus souvent patent - sans que son mandataire veuille apparaître comme tel, situation qui peut laisser croire que celui-ci n'est pas convaincu de la justesse de la cause. Dans le cas présent, Me Y. a, de plus, informé le Tribunal fédéral par lettre du 9 juillet 1993 qu'il venait d'être consulté par S. (ce qui n'est pas exact en ces termes) pour lui faire savoir qu'il avait déposé un recours en réforme, en précisant qu'il n'intervenait que pour recevoir une éventuelle demande d'avance de frais.