Le respect du délai de trois mois incombe à l'avocat, sous réserve d'approbation de cette situation par le client. Il appartient en tous les cas au mandataire d'informer très précisément son mandant de la situation. Les obligations de l'avocat s'agissant du respect des délais ont été rappelés à de nombreuses reprises (ATF 106 II 253, 87 II 364, 82 II 254 et jurisprudence citée, Pierre Wessner, La responsabilité professionnelle de l'avocat au regard de son devoir de diligence, RJN 1986 p.11 ss). En l'espèce on ne voit pas qu'un grief quelconque puisse être fait à ce sujet à l'intimé.