En effet, l'intimé fait valoir qu'un certain nombre de démarches ont été faites inutilement ou à double, puisque les mesures provisoires ont été déclarées sans objet et l'instance en divorce réputée non introduite aux termes de l'arrêt de la Cour de cassation civile du 8 février 1993. Il convient ainsi d'examiner si le requérant n'a pas fait preuve de la diligence exigée par l'article 398 CO et si pour cette raison une partie seulement de l'activité déployée devrait être facturée. Tel est bien le cas en l'espèce. Me X. a déposé une requête de mesures provisoires le 18 août 1992. Deux audiences ont eu lieu.