Le 25 mars 1993, R. a résilié le mandat de son avocat. Dans sa lettre il mentionnait notamment : "1. Le 14.8.92, je suis venu te demander deux choses distinctes: a) une séparation (mesures provisoires "urgentes" !) b) une introduction d'action en divorce. Or en février 1993, suite à la décision de la Cour de cassation, j'apprends que le point 1 b) n'a pas été exécuté dans les trois mois réglementaires. Je suis et demeure stupéfait de me retrouver ainsi en quelque sorte à la case de départ. En d'autres termes: perte de temps et perte d'argent. Deux possibilités m'apparaissent pouvoir être à l'origine de cette regrettable lacune: - un oubli pur et simple de ta part, ou