Par jugement du 30 janvier 2004, le Tribunal correctionnel a acquitté le prévenu et il a laissé les frais à la charge de l'Etat. Le recours interjeté par Y., agissant par sa mère, contre ce jugement a été rejeté par arrêt de la Cour de cassation pénale du 15 juin 2004. X. a alors sollicité une reprise de l'exercice de son droit de visite, mais les démarches effectuées dans le but de rétablir des relations personnelles entre le père et l'enfant n'ont pas abouti, Y. refusant tout contact avec son père, sous quelque forme que ce soit.