il est également à relever que ce dernier a proféré des menaces envers la présidente de l'autorité tutélaire et le personnel du greffe lors d'un appel téléphonique du 3 août 2010. Les éléments de preuve réunis au dossier étaient donc suffisants pour permettre à l'autorité de première instance de conclure que l'institution d'une curatelle sur les enfants en vue d'introduire une action en désaveu n'était en rien conforme à leurs intérêts. Il en résulte que X. n'aurait pas eu la qualité pour recourir au sens de l'art.