En l'espèce, l'autorité de première instance n'avait donc pas à tenir compte des intérêts personnels de X. à l'ouverture d'une procédure en désaveu au nom des enfants. En ce qui concerne les intérêts des enfants eux-mêmes, le rapport d'enquête sociale du 10 juin 2010 retient que ceux-ci ont toujours entretenu une relation affective suivie avec B.Y. qu'ils considèrent comme leur père et qui reste un soutien pour cette famille malgré sa séparation d'avec son épouse; que les enfants n'ont plus revu X. depuis octobre 2009; qu'ils ont assisté à des scènes de violence subie par leur mère et craignent de revoir le prénommé;