260a CC) ni lors de l'institution d'une curatelle de paternité (art. 309 al. 1 et 2 CC), l'institution d'une curatelle de représentation et de paternité n'ayant pour seul objectif que de permettre à l'enfant né hors mariage de rompre le lien de filiation avec le père qui l'avait reconnu et d'établir cette relation juridique avec le père naturel, les tiers ne disposant d'aucun droit subjectif dans la procédure de tutelle, de sorte qu'il n'était pas possible de prendre en compte leurs intérêts. On doit retenir qu'il en va de même par analogie en ce qui concerne une curatelle destinée à l'introduction d'une action en désaveu. L'arrêt précité