Le prénommé souligne encore que la qualité pour recourir au sens de l'art. 420 CC n'est pas réservée à celui qui jouit d'un droit légal sur l'enfant, mais appartient à quiconque invoque les intérêts de la personne à protéger ou se plaint d'une violation de ses propres droits ou intérêts. Sur le fond, le prénommé fait valoir que B.Y. n'a jamais entretenu de relations personnelles avec les enfants concernés et ne les a même jamais vus; que lui-même n'a pas agi auparavant pour éviter que la mère de ceux-ci ne rencontre des problèmes avec la police des étrangers; que tous deux se sont séparés à la fin de l'année 2009;