256 CC, elle ne voyait pas en quoi il aurait qualité pour agir dans une procédure en désaveu, de sorte que, même si une décision était rendue par l'autorité tutélaire, elle ne lui serait pas notifiée et il n'aurait pas non plus qualité pour recourir. B. X. s'adresse à l'autorité de céans en faisant valoir que l'autorité de première instance aurait dû rendre une décision sujette à recours et qu'en ne le faisant pas, elle a commis un déni de justice formel; qu'en tout état de cause, si on considérait le courrier du 19 juillet 2010 comme pouvant être assimilé à une décision, son recours interviendrait dans le délai de dix jours prévu par l'art.