curateur aux enfants pour introduire une procédure qui ne pourrait que leur nuire. Le 7 juillet 2010, X. a demandé que l'autorité tutélaire revoie sa position, subsidiairement qu'elle rende une décision sujette à recours. Le 19 juillet 2010, la présidente de l'autorité tutélaire lui a répondu qu'à la lecture de l'art. 256 CC, elle ne voyait pas en quoi il aurait qualité pour agir dans une procédure en désaveu, de sorte que, même si une décision était rendue par l'autorité tutélaire, elle ne lui serait pas notifiée et il n'aurait pas non plus qualité pour recourir.