La décision entreprise n'a d'ailleurs pas pour objet de fixer l'"indemnité équitable" (art. 517 al. 3 CC) de l'exécuteur testamentaire, mais seulement de consentir ou non à la convention soumise par le tuteur (et cela avec une indépendance d'autant plus nécessaire que ce dernier est associé en la même étude que le recourant et qu'un conflit d'intérêts est donc envisageable). Si aucun accord acceptable au nom de la pupille n'était trouvé, il appartiendrait au juge civil de trancher. d) Il s'ensuit que le recourant, qui se prévaut d'un intérêt purement matériel, non juridiquement protégé, n'a pas qualité pour recourir contre la décision rendue par l'autorité tutélaire.