L'article 421 ch. 9 CC dispose que le consentement de l'autorité tutélaire est nécessaire pour partager une succession. Lorsque l'autorité de décision n'a pas à tenir compte des intérêts des tiers, ceux-ci ne sauraient en aucun cas tenter de les faire valoir dans le cadre d'une procédure de recours. L'objet du recours tutélaire ne doit en effet pas être de déterminer si d'éventuels intérêts de tiers, juridiquement non protégés, doivent l'emporter sur ceux du pupille, mais uniquement si les intérêts du pupille sont suffisamment sauvegardés par la décision attaquée, ou s'ils sont au contraire mis en danger par elle.