Le refus de reconsidération n'est lui-même susceptible de recours qu'en ce qui concerne les conditions de réexamen, et non sur le fond de la première décision (voir par exemple arrêt du TF du 02.02.2006 [2A.574/2005] citant l'ATF 120 Ib 42). En l'espèce, la décision communiquée le 30 mars 2010 se référait à la "prise de position" du 22 février 2010, sur laquelle l'Autorité tutélaire estimait n'avoir "pas à revenir". Il s'agissait donc à première vue d'un refus de réexamen et aucun motif fait ni moyen de preuve nouveau n'était allégué.