Selon la jurisprudence, une autorité n'est tenue de se saisir d'une demande de reconsidération que si les circonstances de fait ont subi, depuis la première décision, une modification notable, ou si le requérant invoque des faits ou des moyens de preuve importants qu'il ne connaissait pas lors de la première décision, ou dont il ne pouvait pas se prévaloir ou n'avait pas de raison de se prévaloir à cette époque. Le refus de reconsidération n'est lui-même susceptible de recours qu'en ce qui concerne les conditions de réexamen, et non sur le fond de la première décision (voir par exemple arrêt du TF du 02.02.2006 [2A.574/2005] citant l'ATF 120 Ib 42).