n.902b). En l'espèce, le droit d'être entendu de C. n'a manifestement pas été respecté, dès lors qu'elle n'a pas pu se prononcer sur le rapport d'expertise, lequel ne lui a pas été communiqué. Ledit rapport ne déclarait au demeurant pas son audition inadmissible (art.374 al.2 CC). La recourante a certes été entendue le 12 novembre 2008 mais cette audition est intervenue avant le dépôt du rapport d'expertise. Par lettre du 18 décembre 2008, l'intéressée a déclaré s'opposer à sa mise sous tutelle.