cf. RJN 1996, p.40,42 et les références citées). 3. En l'espèce, les parents n'étant pas mariés, la recourante est seule détentrice de l'autorité parentale et de la garde sur l'enfant T. A l'audience du 8 avril 2009, elle a accepté que l'enfant soit placée chez son père à titre provisoire et urgent, le temps qu'elle se soigne, tout en s'opposant à un transfert durable de la garde au père. Il ressort de la lettre de la présidente de l'autorité tutélaire du 22 juin 2009 qu'à l'audience précitée, il était question d'un placement chez le père jusqu'à la fin de l'année scolaire.