Précisant que le psychiatre de la mère n'avait pas voulu le renseigner sur l'état de santé de celle-ci en raison du secret professionnel, le curateur laissait le soin à l'autorité tutélaire de juger si un transfert de la garde au père était opportun en raison d'éléments assez graves rapportés par ce dernier. Lors d'une audience du 22 novembre 2007, les parties se sont entendues pour qu'un droit de visite élargi soit organisé avec l'aide du curateur et ont convenu qu'un rapport serait demandé au psychologue qui suivait l'enfant.