F. fait valoir que sa condamnation pour infraction commise à l'égard de son fils est ancienne, qu'à l'époque des faits l'autorité parentale ne lui avait pas été retirée et qu'il vit actuellement avec ses deux autres enfants, avec lesquels il entretient une très bonne relation. En ce qui concerne la rupture des relations personnelles avec B., F. l'attribue à des problèmes relationnels avec le curateur en contestant s'être désintéressé de l'enfant. Quant à son lieu de résidence, il indique vivre momentanément avec sa famille chez sa mère, en Italie, tout en ayant conservé son domicile à La Chaux-de-Fonds, dans le but d'y revenir, dès que son fils pourra à nouveau passer du temps avec lui.