Celui-ci a fait l'objet en 2008 d'une évaluation du Service médico-psychologique pour enfants et adolescents. La renonciation à une audition en raison de l'absence d'influence déterminante sur l'issue du litige n'est pas admissible (Meier, op.cit, p.404, qui renvoie à l'arrêt 5A_405/2007 du 6 décembre 2007, consid.3.2). L'autorité tutélaire ne pouvait donc pas exclure d'entendre l'enfant au motif que cette audition ne changerait pas le sort de la cause. Cette audition n'est en effet pas un moyen de preuve, sujet à appréciation anticipée, mais la concrétisation d'un droit fondamental de l'enfant.