Pour sa part, J. souffre d'un affaiblissement mental avec troubles organiques durables de la personnalité et du comportement, séquellaire à un traumatisme crânio-cérébral grave subi à l'âge de six ans. En conclusion, l'expert constate qu'aucun des parents ne dispose actuellement de compétences éducatives suffisantes et qu'il convient de placer l'enfant dans une institution spécialisée. B. Lors de l'audience du 23 février 2009, la recourante a en bref demandé que l'enfant soit entendu et elle s'est opposée à un placement de son fils. Pour sa part, le père s'y est déclaré favorable. C. Par décision du 2 mars 2009, l'autorité tutélaire a renoncé à entendre l'enfant.