Les circonstances ne permettaient donc pas d'exiger des parents qu'ils continuent à subvenir à l'entretien de leur enfant majeur. Dès lors, il n'était plus nécessaire d'examiner en détail la situation économique des parents même si le dossier laissait penser que les intéressés disposaient d'un revenu dépassant de peu les 20 % du minimum vital au sens large, une fois pris en compte le versement d'une hypothétique pension mensuelle de 560 francs en faveur de leur fils.