Le recours est donc mal fondé en tant qu'il s'en prend à l'attribution de la totalité de la rente pour l'enfant L. à la mère de celui-ci. 4. En revanche, le recours est bien fondé s'agissant du dies a quo du paiement de la rente pour enfant en mains de l'intimée. En effet le recourant soutient que la séparation des parents de L. est intervenue au 1er avril 2004 seulement, ce que l'intimée ne conteste pas dans ses observations (ch.7, p.5).