La question pourrait se poser si les parents de L. partageaient sa garde, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Au surplus, il ressortait du dossier que D. avait trois autres enfants pour lesquels son épouse touchait directement les rentes pour enfants et on ne voyait pas très bien pour quel motif la pension en faveur de L. devrait faire l'objet d'un traitement différent. C. D. recourt contre ce jugement en invoquant la fausse application du droit matériel, l'arbitraire dans la constatation des faits et l'abus du pouvoir d'appréciation en application de l'article 415 CPC.