Toutefois, celui-ci était propriétaire d'immeubles qui, même s'ils ne lui rapportaient pas des revenus importants - en tout cas si l'on se référait aux déclarations fiscales – rendaient sa situation financière totalement différente de celle d'un rentier AI qui ne disposerait que de sa rente à l'exclusion de toutes autres sources de revenu. Il n'y avait aucune raison de réduire le montant de la rente versée pour l'enfant, celui-ci ne voyant son père que quatre jours par mois. La question pourrait se poser si les parents de L. partageaient sa garde, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.