Lors de cette audience, il a été convenu que les mandataires des parties tenteraient de trouver un terrain d'entente et le feraient savoir à l'autorité tutélaire dans un délai de 15 jours; si un accord n'était pas possible, une nouvelle audience serait appointée pour l'administration des preuves, chacune des parties devant alors déposer tous les justificatifs permettant d'établir cette situation financière. Les parties n'étant pas parvenues à un arrangement, la présidente de l'autorité tutélaire, statuant sur une requête de mesures provisoires déposée le 5 mai 2004 par J., a, par ordonnance du 24 mai 2004, condamné D. à verser à son fils L., par sa mère, une pension de 525 francs par mois.