Le recours est dès lors mal fondé et doit être rejeté. 3. L'acte de recours ne saurait être considéré, comme le sollicite la recourante, à titre subsidiaire, comme une demande en modification de l'autorité parentale. Les dispositions de procédure contenues dans le Code de procédure civile, applicables par analogie, ne prévoient nullement qu'un recours contre la décision d'une autorité de première instance puisse avoir une vocation alternative et être interprété comme une demande adressée à l'autorité de recours fonctionnant comme instance unique. 4.