Passer sans transition d'un droit de visite exercé seulement le week-end à un droit de vacances de quinze jours en Algérie paraît dès lors prématuré, même si la curatrice ne s'y est pas opposée. L'avis de celle-ci à ce sujet, transcrit en une phrase dans le procès-verbal d'audition du 15 novembre 2004, n'est en tout cas pas suffisamment développé et étayé pour se convaincre qu'un tel droit de vacances exercé en Algérie corresponde à l'intérêt de l'enfant. Pour cette raison également, la décision prise par l'Autorité de première instance doit être annulée. 3. L'Autorité de céans statue sans frais.